En quoi consiste la Slow Fashion et comment cela profite-t-il à la société grâce à une consommation consciente de la mode ?

Des questions sociales à une consommation plus intelligente, la Slow Fashion implique beaucoup plus qu’un simple “mouvement de la mode”.

Vous avez peut-être entendu parler de Slow Fashion, non? Mais de quoi parle-t-elle? Et quel est l’histoire et l’objectif de ce mouvement qui ressemble plus à une nouvelle tendance de la mode ? Pour répondre à ces questions et bien d’autres, venez avec moi pour une réflexion naïve et enthousiaste, entourées de questions qui probablement (pas le choix) resteront sans réponses.

Afin de comprendre le sens et l’objectif de Slow Fashion, nous devons brièvement rappelé l’histoire de l’industrie et expliquer comment sa croissance a permis à la production de vêtements, de devenir une folie insoutenable. Comme un voisin qui a décidé, en plain samedi matin de fixer son meuble IKEA, la société de consommation martèle chaque jour dans notre cocorico, l’idée que plus nous consommerons, plus nous serions heureux. Ah si la joie était-il si simple…

L’émergence du mouvement slow

Avec le boom du consumérisme d’après-guerre, l’économie occidentale reposait sur une production de masse où la surconsommation de biens explosait comme du pop-corn dans le micro-onde. Mais le pop-corn était les personnes intégrantes de notre société qui misait toutes ses devises sur une économie de consommation. Le micro ondes de son côté était les centres commerciaux, qui profitait de la politique de consommation effrénée, où le shopping était devenu un nouveau passe-temps américain.

Cependant, cette croissance débridée de la consommation d’après-guerre ne s’est pas déroulée sans conflit, car parallèlement à tout ce consumérisme, une étincelle de prise de conscience sur l’impact des humains sur la planète a commencé à émerger.

Et c’est à travers le mouvement hippie que le mode de vie plus durable a commencé à germer dans la conscience collective. Pas parce qu’ils n’aimaient pas le pop-corn, mais parce que l’épi de maïs leur semblait beaucoup plus appétissant. Par exemple, le recyclage et l’utilisation de vêtements usés, la consommation de produits alimentaires biologiques et naturels ainsi que les achats effectués dans les marchés aux puces ont commencé à faire leur apparition, marquant ainsi le début des principes Slow, faisant une sorte qu’ils soient divulgué à travers le monde sans encore devenir un mouvement.

Pendant les années 90, la mode durable a commencé à intéresser non seulement les gens de paix et d’amour, mais également les gens de la mode.

La collection de Martin Margiela, créateur belge et fondateur de la Maison Margiela, a présenté en 1988 une première dans laquelle le tablier en cuir de boucher était réutilisé dans une robe de soirée. Transformant vêtements d’occasion et tissus défectueux en une collection unique de passerelles, Martin a utilisé sa vision avant-gardiste pour montrer sa désapprobation au consumérisme.

La conscience de la consommation exagérée

Depuis des années, l’industrie de la mode est régie par la rapidité et l’efficacité de la production de masse. Des tonnes de vêtements ont été produites dans un délai très court et au coût le plus bas possible. C’est l’essentiel du modèle économique de Fast Fashion, et chacun d’entre eux n’a rien vu de mal avec ce modèle de production pour le consommateur, notamment parce que toute notre société est fondée sur ce modèle.

En plus d’être typique de l’être humain (et dans ce discours, je répète que je ne m’exclue pas moi-même), le fait d’agir et d’attendre de voir ce qui va se passer, sans anticiper les conséquences de nos actions sur la planète, a été coûteux. Car le profit de ce type de production, qui a toujours été considéré comme prometteur pour la société, n’as pas été pensé pour pouvoir résoudre par la suite les dommages écologiques qu’il engendre.

Entre outre, le marketing avait et il y a encore l’habitude de promouvoir la consommation, en s’appuyant sur des études en neurosciences pour amener les consommateurs à acheter de plus en plus souvent. Ce que fait que la «prochaine collection» nous conduit aussi rapidement que possible, à un sentimente d’insatisfaction vers ce que nous avons à peine acheté.

Cependant, ce type d’approche a créé un cercle vicieux pour notre économie et pour nous-mêmes. Parce que nous, les consommateurs, avons perdu le contrôle, en consommant au-delà du temps que nous avons pour le porter, avec d’innombrables vêtements qui occupent notre espace sans que nous avons assez d’acquéreur (malgré les multiples plataforma de reventes) pour s’en débarrasser. 

De plus, l’économie a perdu sa capacité à produire des vêtements à des prix correspondant à son coût réel, et doit donc sacrifier sa main-d’œuvre et la qualité des produits pour pouvoir nourrir une société avec ses «besoins de consommation» débordante.

Tout cela génère une relation toxique entre le client et les marques qui alimente le besoin excessif et incontrôlable de consommation, grâce à l’idée que les vêtements des saisons précédentes reflètent l’image d’une personnalité  dépassées, ce qui est synonyme de nos jours d’incompétence et l’infériorité.

Le modèle de Fast Fashion comporte également d’autres problèmes liés à la société et à l’environnement, tels que la forte production de CO2 engendré lors des transports de fournitures et des vêtement.s Mais aussi l’utilisation de pesticides et de colorants artificiels qui polluent les cours d’eau souterrains, les brûlures pour se débarrasser de tonnes de vêtements chaque année ainsi que les pratiques de travail illégales, afin d’atteindre des niveaux de production que puisse tirer parti grâces aux lois et les salaires abusives dans les pays du deuxième monde.

Cependant, la réalité est enfin apparue et nous, les consommateurs, avons enfin pris conscience de ce que nous achetons et ne le faisant plus aux yeux bandés. C’est ainsi que la société a décidé de s’informer et d’utiliser son pouvoir d’achat pour soutenir une mode forte SLOW. Ce que fait que les consommateurs en demande d’être chaque fois mieux informés de ce qu’à impliqué le processus de production de ses vêtements au cours des dernières années. Avec cette conscientisation, nous avons commencé à charger les marques et une approche plus humaine et plus juste de la production de leurs produits commence voir le jour.

Le talon d’Achille de Slow Fashion

Bien que notre mentalité ait progressé, de nombreuses questions relatives à l’innovation de la fibre et au recyclage des tissus mis au rebut restent toujours sans réponse.

Bien que Slow Fashion nous permette de garder un peu d’espoir, je me demande encore si nous ne changeons pas six pour la moitié de douze.

Parce que chaque jour, de plus en plus de sites de commerce électronique (y compris le mien) facilitent l’achat de vêtements en un seul clic, tout en rendant le marché de la mode toujours jetable.

Il est nécessaire d’avoir une approche holistique de l’ensemble du processus, à partir du moment de la recherche pour le développement d’une pièce jusqu’au moment de sa disposition ou de sa réutilisation.

Comment Dress me Kindly contribue-t-il à une mode plus consciente et durable?

Bien que beaucoup reste à faire dans l’industrie de la mode, j’ai la simple est modeste mission de vous sensibiliser à la consommation de vêtements en le confectionnant de vos propres main. Mon objectif est de vous donner le couteau et le fromage à la main pour que vous puissiez participer au processus de production de votre vêtement afin qu’il soit produit correctement, selon vos principes, ou par vous-même ou par une couturière en qui vous avez confiance. 

Alors dites-moi si vous vous sentez prêt à coudre de façon plus responsable avec vos propres mains et vos propres décisions?

Et bien sûr, nous vous invitons à en savoir un peu plus sur le concept Dress Me Kindly ainsi que sur les patrons de vêtements pour femmes depuis mon site Web et mes réseaux sociaux.

Muitos beijos e  até breve 😘

 

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